Les Belges trouvent moins de sérénité chez eux que d’autres Européens
Une enquête Quick-Step menée auprès de 7 336 Européens révèle un écart frappant

Le logement comme refuge
Pour la plupart des Belges, la maison reste le lieu où l'on se repose et où l'on se ressource. Huit sur dix considèrent leur logement comme un lieu sûr. Trois sur quatre (76 %) y trouvent souvent ou toujours la paix de l'esprit et 73 % affirment que rentrer chez eux les aide à se détendre mentalement. Pourtant, seuls 32 % indiquent ressentir toujours une véritable sérénité chez eux — un chiffre nettement inférieur à celui observé en France (42 %), en Italie (49 %) et en Espagne (50 %).
Écart entre les aspirations et la réalité
Le besoin de tranquillité est grand : 56 % souhaitent avant tout ressentir le calme et la sérénité chez eux. Dans le même temps, le logement s’avère souvent être une source de stress. 82 % des Belges associent explicitement la sérénité à un logement fiable où tout fonctionne comme il se doit. Les petits dysfonctionnements et les soucis pratiques nuisent rapidement à ce sentiment.
Ce qui stresse le plus les Belges
Les principaux facteurs perturbant la tranquillité d’esprit à la maison sont courants et familiers :
- Problèmes techniques imprévus (50 %)
- Problèmes avec les voisins (45 %)
- Désordre et encombrement (41 %)
Ces tendances se retrouvent dans les sept pays étudiés. Sur plusieurs marchés, s’y ajoutent des pressions financières, telles que des dépenses ménagères élevées.

Quelles pièces apportent la sérénité ?
Toutes les pièces ne suscitent pas le même sentiment. Pour 56 % des personnes interrogées, le salon est l'endroit par excellence pour se détendre, suivi de la chambre à coucher (27 %). Le hall d’entrée est l’endroit le moins apaisant : pour 33 % des personnes interrogées, c’est là qu’il est le plus difficile de trouver la sérénité. La cuisine est également associée à moins de sérénité par 25 % des personnes interrogées. Exception notable : en Italie, les personnes interrogées associent légèrement plus souvent la cuisine à la sérénité.

Différences entre les groupes cibles
La sérénité à la maison n’est pas une évidence pour tout le monde. Les jeunes Belges ressentent moins souvent une sérénité constante ; chez les 25-34 ans, une petite minorité considère même le logement comme une source de stress. Les occupants de logements neufs ou récemment rénovés ressentent plus souvent la sérénité, le sentiment de contrôle et la récupération mentale que ceux qui vivent dans des logements non rénovés. Les familles avec enfants font moins souvent état d’une sérénité constante que les ménages sans enfants.

Point de vue du secteur
« Les gens ne veulent pas seulement un beau logement, mais aussi un logement sur lequel ils peuvent compter. Les petites frustrations quotidiennes ont un impact étonnamment important sur la tranquillité d’esprit. Cette prise de conscience est au cœur de notre stratégie d’innovation », explique Laurent Meersseman, directeur de la recherche, du design et du développement durable chez Quick-Step. Anastasiia Kudashova, Lead Design Manager, ajoute : « Les besoins évoluent au fil des étapes de la vie, mais le revêtement de sol reste souvent une constante. Nous voulons proposer des solutions adaptées à chaque type de foyer. »
À propos de l’étude
L'étude a été réalisée par Indiville pour le compte de Quick-Step. Elle a mobilisé 7 336 participants dans sept pays (Belgique, Pays-Bas, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne et Pologne). Les échantillons en ligne sont représentatifs de chaque pays et pondérés en fonction du sexe, de l’âge et du niveau d’études pour les personnes interrogées âgées de 25 à 64 ans.